DIVIDNORM Seminar 2011


 

Mercredi 21 Septembre 14-16 h : première réunion de présentation mutuelle des sous projets.

Mercredi 28-Vendredi 30 Septembre: Workshop Dividnorm, toutes les équipes.

Mercredi 19 Octobre 14-16 h: Présentation par Benoit  Montalan (postdoc de Julie et Laurence) de son travail de thèse de neurosciences sociales sur la reconnaissance des visages et sa modulation par des facteurs de groupe/race/expression émotionnelle.

Abstract: Social categorization in face perception: An ERPs investigation

Traditionally, social categorization is viewed as a socio-cognitive antecedent to numerous social phenomena studied in the domain of social perception and intergroup relations. Today, neuroimaging methods allow us to study social categorization with a new eye, in particular concerning its possible influence on face perception. In this respect, event-related brain potentials (ERP) provide high-resolution measures of the time course of neuronal activity patterns associated with perceptual and cognitive processes. Based on ERPs, our objective was to specify whether social categorization is likely to affect the perceptual processes of face perception. In particular, we focused on the N170, a component of ERPs which is thought to reflect a perceptual encoding stage of face processing. Our results showed that social categorization affects early perceptual processes in face perception (N170) and is likely to interfere with social cues such as emotional expression.


Mercredi 2 Novembre: 14-16h: Joëlle Proust : Auto-évaluation, heuristiques implicites et  normes épistémiques.

Mercredi 16 Novembre 10h30-12h30 : Maurice Bloch et Denis Régnier.


Mercredi 30 Novembre : 10h30-12h30, salle Cavaillès, 45 Rue d'Ulm

Séance consacrée au projet "Normative conflict, norm dominance, and cultural variation in epistemic norms": Anne Coubray présentera un exposé sur "Consensus et Conformité".

Résumé: Une conception largement répandue veut que nos états doxastiques soient gouvernés en dernier lieu par une norme épistémique de vérité. Les croyances ou les états informationnels d’autrui ne pourraient alors jouer aucun rôle épistémique dans la régulation de nos propres croyances : ils ne pourraient exercer qu’une pression sociale qui nous pousserait à conformer nos comportements et peut-être nos processus cognitifs à ceux d’autrui. Cependant, il est possible que les croyances d’autrui influent sur nos processus cognitifs autrement que par une pression à la conformité : en m’appuyant sur des considérations épistémologiques, empiriques et évolutionnaires, je me propose de défendre l’idée selon laquelle l’évaluation métacognitive de nos processus cognitifs de formation de croyance (en particulier) peut être sensible à une norme épistémique de consensus, qui nous permet d’évaluer la consensualité d’une opinion, c’est-à-dire le partage d’une information au sein d’un groupe. J’examinerai quelques pistes quant à la nature d’une telle sensibilité (théorique ? affective ?) et à ses rapports avec la sensibilité à la vérité et à la fluence.

 

Mercredi 14 Décembre: 10h30-12h30, Salle de Direction, 29 rue d’Ulm